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Manège de Reims

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©Danielle Voirin

danse

GAËLLE BOURGES

A mon seul désir

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ME 15 MAR - 20H30
JE 16 MAR - 19H30

DURÉE 45' // PLACES NUMÉROTÉES
AU THÉÂTRE // TARIF A


Gaëlle Bourges met en scène le ravissement des corps d’après une célèbre tapisserie médiévale, La dame à la Licorne. Un rituel trouble et rêveur autour des mystères de l’image...

Gaëlle Bourges, délicate experte des mondes cachés, s’aventure souvent derrière les masques, les tableaux. Elle soulève le tapis des histoires ensevelies du monde de l’art, les ressuscite à sa façon. A mon seul désir dénoue les fils d’une célèbre tapisserie du Moyen-Âge, La dame à la licorne et nous conte, depuis les corps, ce qu’il en est des fantasmes et des représentations des jeunes filles et ainsi que de l’imaginaire de la chasteté.
Bestiaire, symboles, ode aux cinq sens, la chorégraphe tisse à son tour d’autres visions hallucinées, dévoilant sur scène dans une série de tableaux vivants la trame et les secrets de La dame à la Licorne dans les six panneaux où elle est représentée. À travers les mots, les gestes et les corps, l’apparition ou la fabrication des images, elle rend perceptible la texture du désir qu’elles recèlent.
Tel un miroir tendu, les corps défont les fils de la toile et créent un espace de projection où se déploient d’autres images rêveuses et sensuelles : rideau rouge piqué de fleurs, robes brodées, parures et dévoilement, têtes de chien, renard ou lapins. La question de l’œil, du regard est au coeur de cette démarche qui entrelace de multiples interprétations à l’ambivalence d’une époque et des images.

 

AUTOUR DE A MON SEUL DÉSIR
RENCONTRE AVEC L’ÉQUIPE ARTISTIQUE
Comment l’histoire des représentations des corps informe nos imaginaires.
ME 15 MAR / à l’issue de la représentation

PARTICIPER
Gaëlle Bourges recherche une trentaine de volontaires pour participer au final de A mon seul désir.
Inscriptions jusqu'au 5 décembre 2016 auprès de c.gruyer@manege-reims.eu


AU MUSÉE DES BEAUX ARTS
VISITE À DEUX VOIX

Des artistes et le conservateur du Musée des Beaux-Arts se prennent au jeu de la visite commentée à deux voix.

VENDREDI 20 JANVIER À 18H15
TARIF 8€

Réservation auprès du MUSÉE DES BEAUX-ARTS
8 Rue Chanzy, 51100 Reims
03 26 35 36 10

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    Biographie

    Gaëlle Bourges intègre la section « danse contemporaine » d’une école privée à Paris à l’âge de dix neuf ans, après de nombreuses années de danse classique, puis de modern’ jazz et claquettes. L’école est assez médiocre et elle décide de la quitter après deux années de formation pour suivre l’enseignement d’un même professeur pendant cinq ans, à raison de deux cours par jour. Après ces sept années, elle crée une première structure de travail, La Compagnie du K, et signe trois pièces : L’ange et le soleilLa vie de Barbara Haynes (avant sa mort)Le marin acéphale. Elle entreprend dans la foulée une licence et une maîtrise en arts du spectacle mention danse à l’université Paris 8, et fonde une nouvelle structure, le Groupe Raoul Batz, qui invente et signe à trois une déclinaison de performances intitulée Homothétie 949 ou les contours progressifs de l’index 10, une étude sur le corollaire entre l’invention de la perspective centrale, l’anatomie, la naissance de la scène dite à l’italienne, les automates, et le cogito de Descartes.

    La maîtrise reste en suspens, le travail continue. Suivent L’âne, un solo signé seule, et Strip, une performance à quatre proposée lors d’une « Nuit Blanche » parisienne ; Je baise les yeux est à la fois le prolongement de la question sur l’œil posée par Homothétie 949, et le fruit de la réflexion entamée avec Strip : une tentative de travailler l’état du regard sur les corps nus (majoritairement les corps nus des femmes) ; La belle indifférenceinsisteEn découdre (un rêve grec) propose une solution à la crise grecque en rendant hommage à l’Antiquité et à l’efficacité nulle des assignations de genre et de sexe ; Le verrou (figure de fantaisie attribuée à tort à Fragonard) travaille à partir du tableau éponyme de Fragonard et voyage dans l’avant 1789.  Suivent encore Un beau raté, 59A mon seul désir (programmé au festival d’Avignon 2015) et Lascaux, créé au festival les Inaccoutumés de la Ménagerie de Verre (Paris), en décembre 2015.

    Gaëlle Bourges a également fait des études de lettres modernes et d’anglais, suivi une formation en clown et masques de commedia dell’arte, en art dramatique au Théâtre Ecole du Passage à Paris, enseigné la comédie musicale, la danse, le théâtre, travaillé en tant que régisseuse plateau à la BNF pendant cinq années, puis comme strip-teaseuse pendant deux années et demi, continue d’enseigner la danse ponctuellement, est diplômée en « Éducation somatique par le mouvement » – École de Body-Mind Centering. Égérie de Pepita Wald, elle a joué dans tous ses films.

    Gaëlle Bourges est artiste associée au Centre Chorégraphique National de Tours / direction Thomas Lebrun de 2016 à 2018 et artiste associée à la Ménagerie de Verre, Paris, pour la saison 2016 – 2017.

    Elle est également en résidence longue à L’échangeur – CDC Hauts-de-France de 2016 à 2018.

Projet participatif

AVEC GAËLLE BOURGES

Autour de A mon seul désir

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Musée

AVEC GAËLLE BOURGES

Le nu à deux voix

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rencontres

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